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Le taux de grévistes parmi les agents exerçant des métiers indispensables à la conduite est en baisse, à 32% pour mercredi contre 48% le 3 avril, premier jour de la grève, selon la direction de la SNCF (archives).

KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON

(sda-ats)

Au lendemain du vote à l'Assemblée nationale française du projet de réforme de la SNCF, les cheminots ont entamé mardi soir leur quatrième épisode de grève depuis début avril. Ils espèrent une mobilisation "de très haut niveau".

La circulation des trains devait être encore très perturbée mercredi, avec un train à grande vitesse (TGV) sur trois prévu, ainsi que deux trains express régionaux (TER) et Transiliens (en région parisienne) sur cinq, selon la direction de la SNCF. Trois trains sur quatre à l'international devraient circuler.

Mercredi et jeudi, quatre connexions seront assurées vers la Suisse: deux allers-retours Paris-Zurich, un aller-retour Paris-Lausanne et un aller-retour Paris-Genève.

Un trafic global "en augmentation par rapport au début de la grève, en particulier par rapport aux derniers jours de semaine", a commenté Alain Krakovitch, directeur général SNCF Transilien. De fait, le taux de grévistes parmi les agents exerçant des métiers indispensables à la conduite est en baisse, à 32% pour mercredi contre 48% le 3 avril, premier jour de la grève, selon la direction de la SNCF.

Ce quatrième épisode de deux jours de grève, à l'appel de plusieurs syndicats, a débuté mardi à 20h00. Et il s'achèvera vendredi à 07h55.

Autres grèves en vue

Mardi, le projet de loi "pour un nouveau pacte ferroviaire", qui prévoit notamment la suppression du statut de cheminots pour les nouveaux embauchés, a été été très largement adopté par les députés français, avec 454 voix pour, 80 contre et 29 abstentions. Les syndicats ont dénoncé par avance un passage "en force" du gouvernement.

Ce projet de loi, que le ministère des Transports espère voir "voté au plus tard début juillet", comporte notamment la transformation de la SNCF en "société nationale à capitaux publics" au 1er janvier 2020, le calendrier de l'ouverture à la concurrence et certaines garanties pour les cheminots qui seront transférés vers une autre entreprise ferroviaire concurrente.

Par ailleurs, le syndicat CGT au sein de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) a déposé un préavis de grève entre mercredi 22h00 et samedi 07h00. De son côté, la première organisation syndicale dans l'énergie en France (FNME-CGT) a annoncé mercredi son intention de faire grève jusqu'à la fin juin "pour gagner un nouveau service de l'électricité et du gaz", avec des actions comprenant "des coupures ciblées".

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ATS