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Un chercheur néo-zélandais a validé son doctorat en sociologie grâce à une thèse sur les moeurs sociales des fans de heavy metal. Lui-même amateur de rifs saturés et de solos endiablés, il y réfute les "préjugés" attribuant aux métalleux des postures anti-sociales.

Dave Snell, doctorant depuis 2007 à l'université de Waikato (nord), a étudié les habitudes des "bogans" (le surnom des "métalleux" en Australie et en Nouvelle-Zélande) dans le contexte de concerts ou de soirées festives autour de la musique en le comparant à leur vie affective ou professionnelle.

Les conclusions de sa thèse intitulée "La vie quotidienne des 'bogans': identité et communauté parmi les fans de heavy metal" sont univoques: malgré leurs cheveux longs, leurs jeans délavés et leurs t-shirts noirs, les "bogans" sont des gens ordinaires et aussi différents les uns des autres que du reste de la population.

"Ma recherche montre qu'on ne peut tout simplement pas classer les gens en fonction de types de personnalité définis, comme ces tests psychométriques auxquels ont parfois recours les responsables de RH (ressources humaines)", assure-t-il.

ATS