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Le directeur général de Novartis Joe Jimenez, qui participe pour l'heure aux discussions avec les autorités, prévoit de rencontrer les employés du site de Nyon-Prangins "le moment venu". En grève depuis mercredi matin, ils ont décidé de suspendre leur mouvement.

Novartis rappelle qu'elle a engagé "un dialogue intense et constructif" avec le gouvernement vaudois et le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Elle se dit prête à "étudier attentivement toutes les propositions". "La décision finale ne pourra être rendue qu'une fois ce processus achevé", a-t-elle ajouté.

Joe Jimenez "prend personnellement part" à ce processus de discussion avec les autorités. Il s'engage à écouter toutes les propositions, a précisé Novartis dans un communiqué.

Calmer le jeu

La délégation de négociation des employés nyonnais avait demandé la semaine dernière à rencontrer Joe Jimenez. Elle voulait s'assurer que ses propositions d'alternatives à la fermeture du site soient réellement examinées.

Suite au silence du patron de Novartis, les près de 700 employés du site vaudois avaient voté une grève d'avertissement d'un jour. Le travail reprendra mercredi soir à 22h00 avec l'équipe de nuit. Le syndicat Unia annonce toutefois que "le personnel a voté un deuxième avertissement: au besoin, à tout moment, il est prêt à repartir en grève."

Le Conseil d'Etat vaudois est intervenu pour calmer le jeu. Il a demandé à Armin Zust, le directeur pour la Suisse, de clarifier ses propos et de confirmer que la fermeture du site n'est pas irrévocable. Le personnel a salué cet engagement "énergique" de la part des autorités.

Fin octobre, Novartis a annoncé un plan de restructuration impliquant la suppression de 2000 emplois dans le monde, dont 760 à Bâle et 320 à Nyon. Ce plan prévoit la fermeture du site nyonnais.

ATS