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Six hauts responsables de la filiale sud-coréenne du géant pharmaceutique bâlois Novartis sont accusés d'avoir offert des rabais illégaux (archives).

KEYSTONE/EPA/DIVYAKANT SOLANKI

(sda-ats)

Le groupe pharmaceutique bâlois Novartis risque de voir plusieurs de ses médicaments bannis des pharmacies en Corée du Sud. Cette mesure constituerait une punition pour l'entreprise dont plusieurs responsables sont accusés de corruption.

Cette interdiction viserait plusieurs de ses préparations les plus courantes, selon le "Financial Times" de jeudi. Selon le quotidien, le parquet sud-coréen a demandé au gouvernement de suspendre l'activité de Novartis au pays du Matin calme.

Six hauts responsables de la filiale sud-coréenne sont accusés d'avoir offert des rabais illégaux d'un montant allant jusqu'à 2,6 milliards de wons (2,3 millions de francs). Pas moins de 34 personnes sont concernées par l'enquête.

Le Ministère sud-coréen de la santé a indiqué qu'il allait examiner les cas. La loi coréenne permet d'interdire de vente pendant six mois les médicaments de sociétés que consentent des rabais illégaux à des médecins.

Perquisition en février déjà

En février, une perquisition avait déjà eu lieu dans les locaux de Novartis à Séoul, sur la base de soupçons de rabais illégaux et de corruption.

"Nous regrettons de constater que plusieurs collaborateurs et anciens chefs de division ont organisé en Corée des réunions en comité restreint et d'autres activités scientifiques par le biais de revues spécialisées qui contreviennent à la politique de l'entreprise et ne sont pas en accord avec notre culture d'entreprise ni avec les attentes de la société envers notre industrie", écrit Novartis dans une prise de position dont l'agence financière awp a obtenu copie.

"Nous avons dû constater que certains collaborateurs ont contrevenu aux normes d'autorégulation de l'Association des entreprises de recherche pharmaceutique coréennes (KRPIA) en proposant à des médecins la prise en charge de frais de voyage pour la participation à des congrès à l'étranger", relève Novartis.

Le groupe pharmaceutique bâlois rejette cependant l'accusation selon laquelle la direction de Novartis en Corée du Sud aurait donné son approbation aux infractions. Les détails de l'accusation vont d'abord être analysés avant d'entreprendre de nouvelles démarches, écrit-il dans sa prise de position.

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