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La municipalité de Nyon (VD) exprime "sa consternation" après l'annonce de la fermeture du site de Novartis sur la commune voisine de Prangins. Elle souligne mardi sa pleine solidarité avec les autres autorités.

Dans un communiqué, l'exécutif nyonnais dit avoir été mis devant le fait accompli. Il relève que les 320 emplois supprimés s'accompagnent de la délocalisation de 300 autres postes, sans compter des dizaines de personnes touchées comme sous-traitants.

La municipalité craint que les effets secondaires de cette fermeture "s'étendent à l'ensemble de la région". Face à cette situation, elle tient à manifester "sa complète solidarité" avec la municipalité de Prangins, la région et le canton.

Nyon entend défendre les emplois du secteur secondaire et maintenir la diversité économique de la région, ajoute le communiqué. Malgré des milliards de bénéfice, Novartis a annoncé mardi dernier la suppression de 1100 postes en Suisse, 760 à Bâle et 320 à Nyon. Le secteur de la recherche est pour la première fois touché.

Députés vaudois

Quant aux députés vaudois, ils ont été unanimes à soutenir mardi les employés de Novartis dans leur lutte contre la fermeture du site. Plus de 200 collaborateurs étaient venus à Lausanne rencontrer les élus.

"Le Conseil d'Etat vaudois est déterminé à se battre pour tous les emplois du canton", a affirmé à la tribune Philippe Leuba, ministre en charge de l'économie. Le soutien unanime du Grand Conseil sera précieux dans les négociations avec la direction de Novartis, qui "s'annoncent difficiles". Une rencontre est déjà agendée, a indiqué M. Leuba.

ATS