Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le président de Novartis Jörg Reinhardt ne veut pas céder la participation d'un tiers des voix détenue dans Roche (archives).

KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER

(sda-ats)

Le groupe pharmaceutique bâlois Novartis n'a pas l'intention de vendre sa participation d'un tiers des voix dans son concurrent et voisin Roche, selon son président Jörg Reinhardt. Cette participation vaut 13,2 milliards de francs au cours actuel.

"La version officielle reste la même. Les 33,3% chez Roche forment un investissement financier avec une certaine composante stratégique", explique le président du conseil d'administration de Novartis dans une interview parue jeudi dans la Handelszeitung. "Nous sommes très satisfaits de la manière dont il s'est développé."

Il y a un an pourtant, la multinationale rhénane avait laissé entendre une possible cession. "A l'époque, nous disions que nous allions voir s'il y avait du sens à vendre. Nous avons alors conclu que ce n'était pas le cas. Il n'y a pas eu de décision visant à aborder directement une vente. Et rien n'a changé depuis."

Dividendes

L'an dernier, la participation dans Roche a rapporté 464 millions de dollars à Novartis, selon les calculs effectués par Reuters. En mai 2016, le directeur général de Novartis, Joe Jimenez, s'était dit disposé à céder cette participation sans prime. Il avait ajouté avoir pris contact avec des banques pour évaluer différentes options.

Pour mémoire, Novartis détient près d'un tiers des actions au porteur de Roche. Le groupe a constitué sa participation entre 2001 et 2003 lorsqu'il était conduit par Daniel Vasella, un paquet en partie acheté auprès du financier alémanique Martin Ebner. La démarche avait alors alimenté les rumeurs quant à une fusion.

Cas Alcon

Jörg Reinhardt évoque aussi le cas d'Alcon, la filiale active dans les produits ophtalmiques. Sa performance s'est relevée au deuxième trimestre après une période difficile, note l'Allemand âgé de 61 ans et qui est revenu chez Novartis comme président en 2013, après quelques années passées chez l'allemand Bayer.

Après l'annonce par Novartis que toutes les options étaient ouvertes pour cette entité, le groupe bâlois a reçu des marques d'intérêt. "La pression a plutôt diminué", tempère Jörg Reinhardt, qui précise que de plus amples informations seront dévoilées lors de la publication des comptes au 3e trimestre le 24 octobre.

Joe Jimenez, qui s'apprête à passer le flambeau à son compatriote américain Vasant (Vas) Narasimhan le 1er janvier prochain avait estimé qu'Alcon pourrait valoir entre 25 et 35 milliards de dollars.

Initiative

Malgré les pressions qu'elle subit aux Etats-Unis en tant que fabricant de génériques, la filiale Sandoz continue d'apporter des synergies à l'activité de biosimilaires, a encore indiqué le président du conseil d'administration. "Quand on prend cela en compte, on voit que Sandoz cadre bien dans notre coeur de métier."

Enfin, Jörg Reinhardt prend position dans l'interview sur l'initiative pour des "Entreprises responsables - pour protéger l'être humain et l'environnement". Il la rejette dans la mesure où elle "engendrerait d'énormes désavantages concurrentiels". Une position en ligne avec celle du Conseil fédéral.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS