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Berne - L'Iran, le Brésil et la Turquie ont signé un accord sur un projet d'échange d'uranium iranien faiblement enrichi contre du combustible hautement enrichi. L'opération vise à dénouer la crise avec les pays occidentaux, née de la politique d'enrichissement d'uranium de Téhéran.
Cette annonce peut "constituer un pas dans la bonne direction" si les détails de l'accord sont bien confirmés, mais "cela ne répond pas à toutes les inquiétudes" au sujet du programme nucléaire de Téhéran, a déclaré le porte-parole de Catherine Ashton, cheffe de la diplomatie de l'UE. Les pays occidentaux soupçonnent en effet l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire civil.
L'Iran dit avoir accepté d'échanger 1200 kg de son uranium faiblement enrichi, soit environ 80% de son stock connu, contre du combustible, comme le prévoyait le projet d'échange soumis en octobre par l'Agence internationale de l'énergie atomique. L'échange aura lieu en Turquie, a précisé l'Iran.
Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a estimé qu'avec cet accord des sanctions contre l'Iran, actuellement discutées au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, n'étaient plus nécessaires.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de son côté appelé à la reprise des discussions avec les grandes puissances au sujet du programme nucléaire de son pays.
L'Iran a par ailleurs affirmé, par la voix du porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, que le pays allait continuer à enrichir l'uranium à 20%. Cette décision prise en février avait été condamnée par les grandes puissances.

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ATS