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Les accusations de connivence au niveau de la surveillance du nucléaire en Suisse ne laissent pas les politiques indifférents. Comme le souhaite l'auteur des reproches, l'expert démissionnaire de la Commission de sécurité nucléaire Marcos Buser, les parlementaires vont rebondir à la rentrée.

Du côté du Département fédéral de l'énergie (DETEC), on affiche le traditionnel "no comment, l'enquête interne est en cours". Le DETEC ne peut donc encore se prononcer sur les reproches, qu'il prend très au sérieux, ni sur d'éventuelles conséquences", a déclaré mardi à l'ats son porte-parole Harald Hammel.

Marcos Buser s'étonne de ne rien avoir entendu de la part du DETEC depuis sa démission annoncée fin juin. Il dénonçait alors, preuves à l'appui, les manigances, sous le couvert de l'Office fédéral de l'énergie (OFEN), entre l'Inspection fédérale pour la sûreté nucléaire (IFSN) et la Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs (Nagra).

Une situation qu'il résume ainsi: "le contrôleur est copain de celui qu'il contrôle".

Comme à Fukushima

Seul le conseiller d'Etat zurichois Markus Kägi a cherché à en savoir plus sur les motifs de la démission de l'expert. Markos Buser attendait une réaction similaire de la part de Doris Leuthard ou de son département, a-t-il regretté.

Convaincu de l'importance de son combat pour les générations futures, M. Buser en appelle désormais aux parlementaires. Il tient à leur disposition les courriels et autres éléments à l'appui de ses accusations.

Ces derniers n'iront vraisemblablement pas jusqu'à instituer une Commission d'enquête parlementaire (CEP) comme le souhaite M. Buser qui a confirmé mardi à l'ats ses déclarations dans "24 Heures" et "La Tribune de Genève".

Le meilleur soutien politique à Marcos Buser provient des Verts. L'état d'esprit que dénonce l'expert démissionnaire, cette connivence, cette suffisance sont exactement les causes que le rapport d'expertise final de l'accident de Fukushima a mis en exergue lundi, a dit à l'ats le conseiller national et physicien Christian van Singer (Verts/VD).

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ATS