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Les discussions entre les grandes puissances et l'Iran visant à apaiser les tensions sur le programme nucléaire iranien sont "positives". Elles permettent d'espérer une poursuite des négociations, ont indiqué samedi des diplomates présents à Istanbul.

Ces discussions sont "positives, totalement différentes" des précédentes, qui avaient échoué il y 15 mois dans la même ville d'Istanbul, a déclaré devant la presse Michael Mann, le porte-parole de la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

Mme Ashton mène la délégation du groupe des "5+1" (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine, Russie, France, Allemagne), engagé dans ces discussions avec l'Iran qui se poursuivaient dans la soirée de samedi. "Les principes pour de nouvelles négociations semblent réunis", a-t-il ajouté.

Changement de ton

Les Iraniens "se montrent disposés à parler de leur programme nucléaire, sans mettre de conditions comme ils l'avaient fait il y a quinze mois. Si cela continue dans la même direction, nous serons prêts à démarrer un cycle de négociations", a déclaré une source proche des "5+1".

Un diplomate occidental avait évoqué précédemment l'éventualité de nouvelles négociations dans un délai de "quatre ou six semaines, si possible". Même enthousiasme d'un autre diplomate présent aux discussions, qui a noté un "changement de ton" chez le négociateur en chef iranien Saïd Jalili.

Faire baisser le cours du brut

Les discussions "seront le point de départ d'une négociation très complexe et durant plusieurs mois, la diplomatie permettra de faire baisser quelque peu la pression sur les cours du brut et de diminuer la probabilité d'une attaque israélienne", estime Cliff Kupchan, analyste spécialiste du Proche-Orient chez Eurasia Group.

Et les Etats-Unis, comme les autres pays réunis à Istanbul, ont manifesté le désir d'une rencontre bilatérale avec l'Iran, selon le porte parole européen. Une telle rencontre, qui aurait constitué une ouverture de taille sur un dossier aussi sensible, a cependant été refusée par Téhéran.

ATS