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Barack Obama est arrivé vendredi en Colombie pour assister au 6e sommet des Amériques. Le président américain est déterminé à défendre ses intérêts économiques, après s'être montré ferme sur les thèmes sensibles de la drogue et de Cuba auxquels ses voisins du Sud comptent le confronter.

L'avion Air Force One s'est posé peu avant 16h40 à l'aéroport de la ville côtière de Carthagène, où le président des Etats-Unis doit retrouver les dirigeants des pays membres de l'Organisation des Etats Américains (OEA).

En quête d'un second mandat, M. Obama, qui lorgne sur le vote d'une communauté hispanique de 50 millions de personnes aux Etats-Unis, a tenu à se placer sur le terrain commercial. Les Etats-Unis écoulent 40% de leurs produits en Amérique latine, selon la Maison Blanche.

Intégration et prospérité

Le sommet des Amériques est consacré officiellement à l'intégration et la prospérité économique. Cet ordre du jour risque d'être bousculé par la proposition controversée de dépénalisation de la cocaïne. M. Obama y a de nouveau opposé une fin de non recevoir très claire tout en jugeant le "débat légitime", dans un entretien publié vendredi par un groupe de journaux américains.

Une réunion des dirigeants d'Amérique centrale, frappée par 20'000 meurtres liés aux cartels l'an dernier, est prévue samedi juste avant l'ouverture du sommet pour définir une position commune face aux Etats-Unis, premier consommateur mondial de drogues.

Absence de Cuba

Autres pomme de discorde attendue, l'absence de Cuba, un thème sur lequel le président des Etats-Unis s'est aussi montré incisif. "Les autorités cubaines n'ont montré aucun intérêt à modifier leurs relations avec les Etats-Unis, ni aucune disposition à respecter les droits démocratiques et humains du peuple cubain", selon M. Obama.

Un doute plane également sur la venue d'un autre leader de la gauche radicale, le président vénézuélien Hugo Chavez. Il doit se rendre samedi à Cuba pour poursuivre son traitement contre un cancer.

ATS