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Après une acquisition en Allemagne, le groupe technologique schwyzois Oerlikon continue de développer son activité dans le domaine de l'impression 3D en signant un accord de collaboration avec une filiale de General Electric (GE) (photo symbolique).

KEYSTONE/EPA/MARKUS HIBBELER

(sda-ats)

Oerlikon veut développer son activité dans le domaine de la fabrication additive. A cet effet, le groupe technologique schwyzois a signé un accord de partenariat avec GE Additive, une filiale du géant industriel diversifié américain General Electric (GE).

D'une durée de cinq ans, l'accord prévoit notamment qu'Oerlikon accorde à GE Additive un statut de fournisseur privilégié pour les équipements d'impression tridimensionnelle ou impression 3D, précise mercredi le groupe sis à Pfäffikon. En contrepartie, ce dernier livrera à son partenaire des composants et matériaux.

L'accord porte également sur une coopération dans la recherche et le développement de machines et de matériaux. Alors que la demande pour des solutions de fabrication additive - processus plus connu du grand public sous l'appellation d'impression 3D - augmente, Oerlikon a récemment étoffé son activité dans ce domaine.

En novembre 2016, l'entreprise de Suisse centrale a ainsi acquis la société allemande Citim. En février elle a annoncé un investissement de 55 millions de francs dans la construction d'un nouveau centre de recherche et de production à Charlotte, dans l'Etat américain de Caroline du Nord.

Repositionnement

Oerlikon s'est aussi engagé dans une collaboration avec l'Université technique de Munich ainsi que l'institut russe Skolkovo pour la science et la technologie (Skoltech). Filiale de GE, GE Additive comprend plusieurs sociétés spécialisées dans les domaines de l'impression 3D, dont GE Advanced Manufacturing Works, à Birr (AG).

Ces dernières années, Oerlikon s'est pour sa part repositionné, l'activité du traitement de surface de la division Surface Solutions devenant la principale unité du groupe, devant celle des machines textiles. L'entreprise schwyzoise avait indiqué en février vouloir investir 300 millions de francs dans le domaine des additifs.

ATS