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Oettinger Davidoff se montre confiant dans l'avenir malgré l'intensification des interdictions de fumer. Le fabricant bâlois de cigares a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires en recul de 2,3% par rapport à l'exercice précédent à 1,29 milliard de francs.

Exprimées en monnaies locales, les ventes affichent une hausse de 0,2%, une différence qui reflète le phénomène du force du franc. La firme familiale, qui ne publie pas de bénéfice, a dit mercredi à Bâle sa grande satisfaction au regard du développement de ses affaires dans un marché pourtant en stagnation.

En marge de la conférence de presse, le directeur général Hans-Kristian Hoejsgaard, en fonction depuis un an, a toutefois précisé à l'ats que la rentabilité avait évolué dans la stabilité, malgré des investissements importants.

Croissance des volumes

En volume, le groupe fondé en 1875 dans la cité rhénane a produit 34,4 millions de cigares roulés à la main en 2011, soit une progression de 6,8% sur un an. A titre de comparaison, la production mondiale s'est élevée au total à moins de 500 millions de pièces.

A fin 2011, Oettinger Davidoff employait 3697 personnes dans le monde, soit une baisse de 2,8% en un an. La contraction s'explique par une réduction de personnel sur les sites installés en Républicaine dominicaine, s'accompagnant d'une productivité accrue. En Suisse, le nombre de collaborateurs atteignait 1009 (+1,7%).

L'an dernier, l'Europe a constitué le principal débouché, avec une part de 43% au chiffre d'affaires du groupe. Derrière, les Etats-Unis ont permis d'écouler 32% de la production, les cigares d'origine dominicaine profitant là-bas toujours de l'impact de l'embargo frappant Cuba.

En ce qui concerne l'année 2012, Oettinger Davidoff anticipe un marché en légère croissance. Même si le groupe doit composer avec des restrictions en extension dans le monde à l'égard de la fumée. Selon M. Hoejsgaard, la tranche d'âge des 18-35 ans constitue une nouvelle clientèle.

ATS