Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Michelle Bachelet remplace le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, critique acerbe de Donald Trump.

KEYSTONE/AP/STR

(sda-ats)

L'Assemblée générale de l'ONU a confirmé vendredi la nomination de l'ex-présidente du Chili Michelle Bachelet à la tête du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Elle remplace à ce poste le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, critique acerbe de Donald Trump.

La décision a été prise par consensus par l'Assemblée générale, qui est composée des 193 Etats membres de l'ONU. Des applaudissements ont retenti quand le résultat a été officialisé par le président de l'Assemblée générale Miroslav Lajcák.

"Elle prend ce poste à une période ayant de graves conséquences sur les droits humains", a déclaré le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à la presse quelques minutes après la confirmation de cette nomination, qui avait été annoncée mercredi. Il a évoqué la montée de "la haine et de l'inégalité" dans le monde.

En qualifiant le président américain de "dangereux", ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban de "raciste", son prédédesseur Zeid Ra'ad Al Hussein a souvent provoqué la controverse, perdant ainsi le soutien de plusieurs pays influents.

Une pionnière

Mme Bachelet, 66 ans, fille d'un général opposé au régime d'Augusto Pinochet, a été la première directrice d'ONU Femmes, l'agence des Nations unies promouvant l'égalité entre femmes et hommes, à sa création, en 2010.

La socialiste, pédiatre de formation, a été la première femme présidente du Chili, entre 2006 et 2010 et à nouveau de 2014 à 2018.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS