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Berne - L'opérateur de téléphonie mobile Orange ne renonce pas après l'interdiction de réaliser le projet de rachat de son concurrent Sunrise. "Nous n'allons pas jeter l'éponge à mi-chemin suite à la décision de la Comco", relève le patron d'Orange Suisse Thomas Sieber.
Thomas Sieber esquisse pour ce faire des options dans une interview parue dans l'hebdomadaire alémanique "SonntagsZeitung". "Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger nous a pour ainsi dire encouragé à porter le cas devant le Tribunal administratif fédéral".
Le patron de la filiale helvétique de France Télécom, sise à Renens (VD), estime que le dossier pourrait ensuite être une nouvelle fois présenté à la Commission de la concurrence (Comco) sous une forme modifiée. "L'objectif stratégique d'une fusion demeure", rappelle-t-il.
Reste que cet objectif apparaît pour le moins difficile à concrétiser. "Du point de vue de nos juristes, toutes les options sont vouées à l'échec", relève Thomas Sieber. Orange dispose de 30 jours pour déposer un éventuel recours.
Si Orange devait définitivement renoncer à acquérir Sunrise, l'opérateur vaudois ne serait certainement plus en mesure d'investir dans la même ampleur. En cas de fusion, il prévoyait d'injecter 1,3 milliard de francs. Selon lui, "la décision de la Comco cimente la position de Swisscom."
Même avis du côté de Jens Alder, président du conseil d'administration de Sunrise (entité contrôlée par le danois TDC). "Le mauvais choix de la Comco avantage désormais Swisscom", estime ainsi celui qui a été patron du géant bleu.

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ATS