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Orange Suisse a vu ses ventes se replier après neuf mois en 2011. L'opérateur établi à Lausanne, mis en vente par propriétaire France Télécom, a dégagé un chiffre d'affaires de 923 millions de francs, contre 976 millions un an auparavant, en raison de la baisse des frais de terminaisons.

La baisse de ces frais frappe tout particulièrement Orange du fait que l'opérateur ne dispose pas de son propre réseau fixe, a expliqué jeudi à l'ats Therese Wenger, la porte-parole de la filiale helvétique de France Télécom. Les frais de terminaisons sont perçus lorsqu'un appel est passé depuis le réseau d'un concurrent vers celui d'un autre opérateur.

Sans tenir compte de cet effet, les ventes ont progressé de 3,6%, a indiqué Orange. Dans la téléphonie mobile, l'essentiel de l'activité de l'opérateur, le nombre de clients a augmenté de 19'000 à 1,592 million.

Ce chiffre ne comprend toutefois pas la clientèle des opérateurs virtuels, soit les entreprises commercialisant des offres de téléphonie en utilisant le réseau d'Orange. La part des clients utilisant un smartphone est passée à 56%, contre 45% un an auparavant.

Qualité de l'offre déterminante

Quant à la maison mère France Télécom, le géant français a dégagé un chiffre d'affaires de 33,84 milliards d'euros (41,5 milliards de francs), en hausse de 0,2% sur un an. Le résultat opérationnel (EBIDTA) ajusté a lui diminué de 5,4% à 11,6 milliards d'euros.

L'opérateur français a précisé que le processus de vente d'Orange Suisse se poursuivait. Le conseil d'administration prendra sa décision en se basant sur la "qualité de l'offre", peut-on lire dans le communiqué du groupe.

La presse a évoqué plusieurs acquéreurs potentiels pour Orange Suisse, numéro 3 du marché helvétique. Le 10 octobre, à l'occasion de la première remise d'offres, France Télécom a reçu une dizaine de candidatures et n'en a éliminé aucune, selon l'édition de vendredi passé du journal économique français "Les Echos".

ATS