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Paris - La France a estimé mardi que l'otage français Michel Germaneau était peut-être mort avant le raid mené avec l'armée mauritanienne pour le retrouver. Paris a par ailleurs répété vouloir "renforcer" le combat contre Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
"Je pense que la vie de l'otage était condamnée depuis le jour où nous avons reçu cet ultimatum du 12 juillet" dans lequel AQMI menaçait de le tuer d'ici 15 jours si la France ne répondait pas favorablement à ses demandes de libération de plusieurs de ses membres détenus dans des pays de la région, a déclaré le premier ministre François Fillon à la radio Europe 1.
"C'est en raison du caractère (...) étrange de cet ultimatum et de ce refus d'engager la discussion avec les autorités françaises, que nous pouvons penser que Michel Germaneau était déjà mort à ce moment-là", a expliqué M. Fillon.
Selon le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, le vieil homme aurait été exécuté à une date inconnue, "très loin" de la zone du raid mené pour le libérer. Plusieurs voix s'étaient interrogées sur les chances de survie de Michel Germaneau, humanitaire de 78 ans qui souffrait de problèmes cardiaques.
Aucune preuve de vie n'était parvenue depuis la mi-mai. Paris avait indiqué lundi n'avoir "jamais eu de revendications précises" ni "la moindre discussion" avec l'organisation jihadiste, pas même pour "permettre l'acheminement de médicaments".
Le premier ministre a promis que le combat allait "se renforcer" contre ces jihadistes qui opèrent au Sahel, immense zone semi-désertique aux confins du Niger, du Mali, de la Mauritanie et de l'Algérie.

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ATS