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La Russie célèbre cette année au travers de diverses expositions le centenaire de la révolution d'octobre, séisme politique majeur du XXe siècle. Ici à Saint-Petersbourg.

KEYSTONE/EPA/ANATOLY MALTSEV

(sda-ats)

Une exposition sur les toutes premières victimes de la révolution russe de 1917, organisée à l'occasion de son centenaire, s'est ouverte mercredi à Moscou. Elle vise à montrer que les répressions ont commencé "au tout début du pouvoir bolchevique".

Le public peut y voir, jusqu'au 25 janvier, une documentation essentiellement tirée des journaux de l'époque et des archives historiques sur l'arrestation de 50 personnes, entre le 25 octobre 1917, date du déclenchement de l'insurrection dirigée par Lénine, et le 4 janvier 1918.

"La version soviétique de 1917 selon laquelle les bolcheviques ont pacifiquement pris le pouvoir existe encore dans la conscience publique. Mais les répressions ont débuté dès le premier jour", a déclaré Boris Belenkine, le conservateur de cette exposition mise sur pied par l'ONG russe de défense des droits humains Mémorial et baptisée "Les Premiers".

"Engloutie dans la répression"

"Nous voulions montrer que la Russie a été engloutie dans la répression dès le tout début du pouvoir bolchevique", a-t-il ajouté.

Les premières victimes de ces répressions sont aussi bien des membres de l'aristocratie et des professeurs que des dirigeants politiques et de simples citoyens, tous enfermés dans des prisons de Petrograd (nom donné à l'époque à Saint-Pétersbourg).

L'écrivain Vladimir Bourtsev, qui critiquait depuis longtemps Vladimir Lénine, a été l'un de ceux interpellés aux premières heures du 25 octobre 1917.

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ATS