Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'opposition à la délocalisation en Slovaquie du site de production de fenêtres d'EgoKiefer de Villeneuve (VD) ne faiblit pas. Une pétition munie de 1500 signatures a été remise à la direction pour qu'elle revienne sur cette décision qui entraînerait 90 licenciements.

Le personnel et sa commission ainsi que le syndicat ont transmis la pétition. Plus de la moitié des signatures ont été recueillies par le personnel lui-même en moins d'un mois, précise jeudi Unia dans son communiqué.

La commission du personnel et le syndicat sont par ailleurs en train de mettre au point leur argumentaire, afin de convaincre de rester à Villeneuve. Ils mettent en avant la viabilité des installations vaudoises dans lesquelles EgoKiefer a investi des millions de francs, le coût social de la délocalisation ou l'impact écologique du transport des fenêtres.

AFG Arbonia-Forster

En août, le groupe industriel thurgovien AFG Arbonia-Forster, propriétaire d'EgoKiefer, a indiqué que sa perte durant le premier semestre 2015 s'était creusée à 132,6 millions de francs. Du coup, il annonçait une série de délocalisations qui pourraient toucher jusqu'à 320 emplois. A Villeneuve, la fermeture est prévue courant 2016.

Selon Unia, cette décision est "inacceptable", car le site de Villeneuve "tourne à plein régime". La lutte contre la délocalisation est en outre "cruciale" pour l'ensemble de la production de fenêtres en Suisse. Des centaines d'emplois seraient menacés le cas échéant.

ATS