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Unia exige le gel des 28 licenciements annoncés mercredi par le détaillant valaisan PAM. Le syndicat se dit outré par une telle décision et ne comprend pas l'ampleur des postes supprimés. L'enseigne avait déjà prononcé des licenciements en 2011 et début 2012.

"Ces suppressions de postes supplémentaires, principalement en Valais, risquent de mettre en péril la survie des points de vente et rendraient les conditions de travail du personnel qui reste en place plus pénibles et plus difficiles encore", indique Unia dans un communiqué.

Vu la date de la décision de PAM, soit le 30 mai dans l'après-midi pour le 31 mai, il est impossible pour les employés et le syndicat de se retourner. C'est pourquoi Unia demande un gel des licenciements jusqu'à la prochaine rencontre avec le détaillant prévue début juin.

Impossible pour l'heure de savoir exactement quels sont les cantons touchés par les licenciements et si des fluctuations naturelles viendront adoucir l'abrupte nouvelle, la direction du groupe restant injoignable. PAM occupe quelque 580 employés, dont la grande majorité travaillent en Valais.

Vague de fermetures

Unia se dit outré de l'attitude de PAM qui a agi "sans concertation, sans explication, en catimini, alors que des négociations sont en cours pour l'élaboration d'une convention collective".

Fin mai 2011, PAM a fermé son centre à Martigny (VS), licenciant une vingtaine de personnes. Une centrale de distribution à Charrat (VS) a également mis un terme à ses activités, congédiant une dizaine de personnes.

En 2012, le détaillant a fermé deux magasins à Sion. Le personnel de l'un d'eux a été replacé au sein du groupe et six licenciements ont été prononcés.

PAM est confronté à une baisse de la clientèle, due en partie à la concurrence des autres enseignes, et à un effritement de son chiffre d'affaires.

ATS