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Givaudan continue de souffrir de la force du franc et de la hausse du prix des matières premières. Le groupe genevois, numéro un mondial des arômes et parfums, a vu son chiffre d'affaires au cours des neuf premiers mois de l'année fléchir de 9,5% à 2,971 milliards de francs.

En monnaies locales, les ventes présentent toutefois une progression de 4,7% par rapport à la même période de l'an passé, a indiqué mardi Givaudan. Toutes les régions ont progressé.

Dans le détail, le chiffre d'affaires de la division parfumerie a enregistré une baisse de 9,4% à 1,395 milliard de francs. Corrigées des effets de change, les ventes ont augmenté de 4,4%. Le segment de la parfumerie fine s'est développé de manière positive en Amérique latine et du Nord, grâce au lancement de nouveaux parfums. Son évolution s'est révélée moins performante en Europe.

Marchés émergents porteurs

Le segment parfums pour produits de consommation a progressé de 5,1% en monnaies locales. Toutes les régions et tous les groupes de clients ont permis de réaliser ce résultat, en particulier l'Asie-Pacifique, relève le communiqué. Les ventes du segment ingrédients de parfumerie ont de leur côté gagné 5,3% en monnaies locales, grâce aux marchés émergents.

La division arômes a pour sa part inscrit un chiffre d'affaires en contraction de 9,6% à 1,576 milliard de francs, mais en progression de 5% en monnaies locales. Le secteur boissons, produits laitiers, entremets salés et snacks a poursuivi son développement international, en particulier grâce à la croissance solide enregistrée dans les pays émergents.

Outre les effets de change, Givaudan est confronté au renchérissement des matières premières. Le groupe a été contraint d'augmenter les prix pour compenser le phénomène. Il prévoit d'atténuer la moitié de l'impact en 2011 et sa totalité en 2012.

A moyen terme, Givaudan table sur une croissance organique comprise entre 4,5% et 5,5%, alors que la croissance du marché est attendue entre 2% et 3%. Le groupe espère aussi continuer à gagner des parts de marché ces cinq prochaines années.

ATS