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Le bâtiment aurait besoin d'une sérieuse rénovation, selon une commission (archives).

KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH

(sda-ats)

Pannes électriques, infiltrations: face à la décrépitude qui menace le palais de Westminster, les parlementaires britanniques n'ont d'autre choix que de quitter le bâtiment londonien car les travaux nécessaires ne peuvent plus attendre, a estimé jeudi une commission.

Siège des deux chambres du Parlement, le palais de Westminster, dominé par Big Ben et déployé le long de la Tamise, est la vitrine de Londres dans le monde entier. Mais le bâtiment de style néogothique n'a pas connu de rénovations de ses installations électriques comme de ses systèmes d'évacuation d'eau depuis sa construction, après l'incendie de 1834 qui en avait ravagé une grande partie.

Pour le porte-parole de la commission, le député Chris Bryant, "il y aura une catastrophe si nous ne prenons pas le problème à bras-le-corps". Il a notamment cité la possibilité d'un "grave incendie" dans un bâtiment qui ne compte pas vraiment de portes pare-feu.

Parmi les autres problèmes enregistrés de manière récurrente figurent des pannes électriques, l'impossibilité de chauffer ou climatiser correctement le bâtiment ou encore les infiltrations d'eau en raison de la vétusté du système de gouttière.

Selon une étude publiée en 2015, les travaux coûteraient 3,9 milliards de livres (5 milliards de francs) si les parlementaires quittent le bâtiment, contre 6 milliards de livres s'ils restent.

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