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Il n'y a pas d'enquête préliminaire contre le président de la FIFA, Gianni Infantino, selon l'agence allemande DPA. Le Valaisan s'est défendu après que son nom est apparu dans les "Panama Papers".

Le comité d'éthique de la FIFA n'a pas souhaité s'exprimer sur le fait que le nom du Valaisan soit apparu dans les "Panama Papers" pour des contrats TV signés en 2006. La "Süddeutsche Zeitung" et le "Tages Anzeiger" ont rapporté qu'Infantino, responsable des contrats de droits en 2006 au sein de l'UEFA, avait créé une société-écran dont les deux propriétaires sont aujourd'hui touchés par le scandale de la FIFA. Cela concernait des droits TV. Les détenteurs des droits Hugo et Mariano Jinkis auraient obtenu les droits de la Ligue des champions à un prix assez bas pour pouvoir les revendre bien plus cher pour le continent sud-américain.

Infantino et l'UEFA ont immédiatement réagi en parlant de non-sens absolu. "Il n'y a pas la moindre preuve de mauvais comportement de ma part ou de celle de l'UEFA", a précisé le Valaisan dans un communiqué. L'UEFA s'est dite consternée par les informations publiées dans les médias en précisant que "ce n'était pas seulement un jour triste pour le football, mais aussi pour le journalisme".

ATS