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Jean-Michel Cina est président de la SSR depuis le 1er mai 2017 (archives).

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

(sda-ats)

Le président de la SSR, Jean-Michel Cina, qui rejette une fois encore l'initiative No Billag, reconnaît que les radios et télévisions publiques doivent se réformer. "Il n'y aura aucun tabou", avertit-il samedi dans un entretien diffusé par Le Nouvelliste.

"Nous analyserons tout, notamment nos processus de production et nos infrastructures", précise-t-il. Selon lui, la SRR doit s'adapter aux évolutions numériques et aux nouveaux modes de consommation des médias, notamment des générations plus jeunes.

"A mon arrivée à la présidence de la SSR, j'ai d'ailleurs créé un comité du conseil d'administration, qui suivra la transition numérique de l'entreprise", déclare-t-il. "Ce sera un des gros chantiers de ces prochaines années".

Il rejette par contre l'idée que la SSR occupe le terrain des médias privés en démultipliant l'offre. "A l'heure de la consommation numérique, le nombre de chaînes n'est pas l'élément central", note-t-il, soulignant que la SSR n'a pas créé de nouvelles chaînes télévisées ou radiophoniques depuis dix ans.

Ouvert sur la société Admeira

M. Cina se dit conscient que la SSR doit prendre en compte ce qui se passe dans les entreprises privées. "Nous devons mieux nous différencier de ces médias en mettant en avant notre propre production audiovisuelle", explique-t-il. La SSR doit également miser sur la spécificité suisse pour concurrencer les télévisions étrangères, selon lui.

Concernant la concurrence en matière de publicité que fait la SSR aux médias privés, l'ancien ministre valaisan se déclare ouvert "à toute option constructive pour la branche". Il est même prêt à faciliter l'entrée de nouveaux partenaires dans la société publicitaire Admeira, que la SSR a créée avec Ringier et Swisscom.

Soumise au peuple le 4 mars, l'initiative "Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag)" vise à interdire à la Confédération de subventionner toute chaîne de télévision ou de radio et de prélever une redevance de réception. Cette dernière fonction ne pourrait pas non plus être déléguée à un tiers.

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ATS