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Sion - La surveillance électronique via un bracelet ne peut en aucun cas être indiquée pour Bernard Rappaz. Elle est appliquée pour des courtes peines et pour l'heure seulement dans sept cantons suisses, parmi lesquels ne figurent pas le Valais.
Evoquée dans la presse par la conseillère d'Etat valaisanne Esther-Waeber Kalbermatten, la pratique de la surveillance électronique des prisonniers est indiquée actuellement pour des peines privatives de liberté jusqu'à douze mois.
Elle est à l'essai dans les cantons de Genève, Vaud, du Tessin, de Berne, Bâle-Ville, Bâle-Campagne et Soleure, a précisé à l'ATS Ersnt Gnägi, de l'Office fédéral de la justice (OFJ).
Dans la cadre d'une procédure de consultation lancée récemment par le Conseil fédéral et visant à modifier le régime des peines, une proposition vise à intégrer dans la loi la méthode du bracelet électronique. Elle s'appliquerait alors à des peines privatives de liberté de un à six mois.
Pour mémoire, Bernard Rappaz, actuellement en grève de la faim à l'Hôpital de l'Ile à Berne, a été condamné à cinq ans et huit mois de réclusion pour violation grave de la loi fédérale sur les stupéfiants et pour gestion déloyale aggravée.

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ATS