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Le FC Bâle ne s'invitera pas cette fois à la table des grands clubs européens. Les Rhénans ont échoué de manière cuisante dès le 2e tour qualificatif de la Ligue des champions, face au PAOK Salonique.

Les Grecs, déjà vainqueurs 2-1 chez eux à l'aller, ont aussi gagné, cette fois plus nettement (3-0), dans un Parc Saint-Jacques peu garni. Varela (7e), Prijovic (52e) et El Kaddouri (60e) ont marqué, profitant des largesses d'une défense bâloise terriblement friable.

Les supporters du FCB qui ont privilégié la fête nationale à cette rencontre n'ont sans doute pas regretté leur choix. Après ses exploits européens répétés depuis une quinzaine d'années, le grand club rhénan semble retombé dans le rang. Il y a longtemps qu'on n'avait pas vu un Bâle aussi timoré et en panne de confiance sur la scène continentale.

Perspective effondrée

Un 1-0 aurait suffi aux Bâlois pour atteindre le tour suivant, contre le Spartak Moscou. Or, cette perspective s'est effondrée bien trop vite. Le temps d'un premier corner grec botté par Pelkas et repris par Varela, libre de tout marquage au coeur de la défense rotblau (7e).

Ce but a visiblement choqué les vice-champions de Suisse, déjà dans les cordes après un début de saison compliqué. Empruntés pour faire le jeu, n'arrivant pas à mettre de la vitesse et de la folie dans leurs actions, les hommes du duo intérimaire Frei - Schällibaum se sont cherchés en vain sur la pelouse.

Trois systèmes en trois matches

A leur décharge, le fait d'évoluer dans un troisième système différent en trois matches n'a probablement pas favorisé les automatismes. Le 3-4-3 proposé à l'aller en Grèce par Raphaël Wicky lors de son dernier match a été suivi d'un 4-4-2 samedi à Neuchâtel, puis d'un 4-2-3-1 mercredi soir. Sans résultat.

A la reprise, Ajeti ne cadrait pas une tête ayant le poids de l'égalisation (46e). Peu après, sur un long dégagement du gardien Paschalakis, Suchy appréciait mal la trajectoire - quelle erreur! - et Prijovic se retrouvait seul pour lober Omlin (52e).

Menés 0-2, les Bâlois devaient marquer quatre fois pour se qualifier, mais une telle perspective relevait de la science-fiction la plus audacieuse. Les débats étaient clos à l'heure de jeu après le numéro trois signé El Kaddouri.

Gros chantier

Ce début de saison 2018/19 prend des allures de cauchemar pour le FC Bâle. Une entame hésitante en Super League - un point en deux matches - avant ce net échec dans la course à la Ligue des champions, cela fait mal dans le paysage.

Le nouvel entraîneur, que ce soit Marcel Koller (qui a négocié mercredi après-midi avec les dirigeants, sans qu'un accord ne soit finalisé, dixit le président Bernhard Burgener) ou un autre, fera face à un gros chantier. Il y a beaucoup de choses à reconstruire chez le désormais ancien dominateur du football suisse.

On ne peut pas se séparer de ses meilleurs éléments à chaque mercato sans finir par perdre trop de substance. Surtout si les supposés leaders du groupe ne remplissent pas leur rôle, à l'image de Stocker, une fois encore décevant et remplacé à la pause par Campo, ou de Fabian Frei, relégué sur le banc.

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ATS