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Pas de répit pour Pyongyang avant la dénucléarisation, dit Mattis

Le chef du Pentagone, James Mattis, au centre, s'est entretenu avec le ministre japonais de la défense Itsunori Onodera, à droite, et leur homologue sud-coréen Song Young-moo, à gauche. KEYSTONE/EPA/WALLACE WOON sda-ats
Ce contenu a été publié le 03 juin 2018 - 05:55
(Keystone-ATS)

La Corée du Nord ne connaîtra de répit sur le front des sanctions que quand elle aura pris des mesures "irréversibles" vers la dénucléarisation, a déclaré dimanche le secrétaire américain à la défense. Il a jugé capital que la communauté internationale les maintienne.

"Nous sommes tenus par un engagement inébranlable à renforcer davantage encore notre coopération en matière de défense, ce qui est le meilleur moyen de préserver la paix", a ajouté James Mattis, qui s'exprimait à Singapour lors d'une conférence sur la sécurité.

"Nous pouvons être prudemment optimistes au moment où nous allons de l'avant", a déclaré de son côté le ministre sud-coréen de la défense Song Young-moo au sujet du dossier nord-coréen.

M. Mattis a évité de s'exprimer publiquement au sujet du sommet entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un en renvoyant les questions vers le département d'Etat.

Chemin semé d'embûches

Dans une nouvelle manifestation de la détente spectaculaire entre Pyongyang et Washington, le président américain s'est entretenu vendredi pendant près d'une heure et demie dans le bureau ovale avec le général Kim Yong-chol, présenté comme le "deuxième homme le plus puissant de Corée du Nord".

L'ordre du jour du sommet du 12 juin à Singapour est au coeur de ces tractations entre les deux pays sans relations diplomatiques, qui échangeaient encore il y a six mois menaces et invectives autour des ambitions nucléaires nord-coréennes.

Washington réclame une dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible" de la Corée du Nord et se dit prêt à apporter des garanties pour la "sécurité" du régime reclus, qui a toujours considéré son arsenal comme une sorte d'assurance-vie.

"Nous pouvons nous attendre, au mieux, à un chemin de négociations semé d'embûches", a déclaré M. Mattis.

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