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Les Verts n'entendent pas baisser les bras, malgré des sondages leurs prédisant un recul aux législatives fédérales d'octobre. Le succès est au bout du "sprint final", dit leur coprésidente Regula Rytz. Elle n'envisage toutefois pas de fusion avec les Verts'libéraux.

"Pour les projets écologiques, nous sommes proches. Mais les différences dans les domaines sociaux et économiques sont trop grandes pour que nous nous rapprochions plus étroitement", déclare Mme Rytz dans une interview diffusée lundi par la Neue Zuercher Zeitung.

Le chef du groupe des Verts Balthazar Glättli et le président des Verts'libéraux ont pourtant "réglé leurs différents personnels", affirme la conseillère nationale bernoise. En septembre, les deux responsables avaient lancé des discussions sur la possibilité pour les Verts de décrocher un siège au Conseil fédéral.

Mais, pour Mme Rytz, une alliance entre les deux partis pour un siège à l'exécutif fédéral "ne se pose pas aujourd'hui", même si la formation écologiste aurait plus de poids au gouvernement qu'au Parlement.

Gagner un siège au détriment du parti socialiste n'est pas non plus une option pour la présidente des Verts. Pour mener une politique rose-verte, il vaut mieux renforcer les Verts plutôt qu'affaiblir les socialistes, estime-t-elle. "Nous ne pouvons pas mettre en jeu la collaboration avec nos partenaires par pur opportunisme".

Regula Rytz déplore aussi un manque de prise de conscience dans le fait de "repousser la sortie du nucléaire à la Saint-Glingin". Elle ajoute qu'elle "voudrait bien disposer du budget de campagne du PLR" pour mieux défendre les positions des Verts. Selon elle, le budget du parti se monte à "seulement 200'000 francs".

ATS