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Le secrétaire général de l'OTAN a assuré dimanche qu'il n'y aurait pas de retrait précipité d'Afghanistan, malgré la décision de la France d'accélérer le départ de ses troupes. "Nous resterons engagés en Afghanistan jusqu'au succès de l'opération", a martelé Anders Fogh Rasmussen.

Peu avant l'ouverture du sommet de l'OTAN à Chicago, M. Rasmussen a indiqué "ne pas être surpris" par la décision française de retirer ses troupes prématurément. De fait, le plan français est "en accord" avec la stratégie de l'OTAN d'un retrait progressif au fur et à mesure de la prise de contrôle de la sécurité par les forces afghanes, a souligné le patron de l'OTAN.

Le président français a indiqué que "la France était prête à soutenir d'une façon différente" la mission, selon M. Rasmussen. La chancelière allemande Angela Merkel a de son côté prévenu: "Nous sommes allés en Afghanistan ensemble, nous comptons en partir ensemble."

Éviter le "fardeau"

Lancé dans la campagne de la présidentielle américaine, Barack Obama doit tenter de faire apparaître une ligne commune des alliés en faveur d'un retrait progressif programmé des 130'000 militaires d'ici à la fin 2014.

Le monde soutient la stratégie de l'OTAN pour mettre fin à la guerre en Afghanistan d'ici fin 2014, a déclaré dimanche le président américain peu avant l'ouverture du sommet. Il a toutefois mis en garde contre les jours difficiles qu'il fallait encore affronter.

Le président américain a reconnu que l'Afghanistan avait traversé de nombreuses "épreuves" et que sa population "aspire désespérément à la paix et à la sécurité".

État-major sous pression

Les détails de l'organisation du départ des troupes combattantes françaises devraient faire l'objet de réunions d'état-major en France dans les prochains jours.

Samedi à l'issue du sommet du G8 à Camp David, François Hollande avait indiqué qu'il préciserait à Chicago les "modalités" des actions de formation de la police et de l'armée afghanes auxquelles la France s'est engagée dans le traité signé début 2012 entre Hamid Karzaï et l'ancien locataire de l'Élysée Nicolas Sarkozy.

ATS