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Patrick Fischer: "Un jour la Suisse sera championne du monde"

Patrick Fischer a mené ses joueurs à portée de tir du Graal. Très affecté, le Zougois a tout de même positivé malgré ce qui restera sûrement l'une des plus mortifiantes défaites de sa carrière.

"Un jour la Suisse sera championne du monde." Patrick Fischer n'a pas sourcillé en lâchant cette phrase. Certains pourraient y voir une forme de démagogie, mais ceux qui côtoient le bonhomme savent que ce n'est là que le reflet de son optimisme contagieux. "J'espère que l'on a réussi à inspirer les jeunes, enchaîne-t-il. Quand je parlais de devenir champion du monde il y a trois ans, tout le monde m'a ri au nez. On passe à une séance de tirs au but de le faire. Peut-être que je n'avais pas tort."

La Suède, ce bourreau qui écoeure

L'épopée de Stockholm avait permis de se rendre compte que la Suisse avait le droit d'être ambitieuse, de tutoyer les sommets. Le Mondial danois a prouvé qu'elle possédait aujourd'hui une identité propre, portée vers l'avant, et qu'elle savait utiliser le passé pour améliorer son futur. Car deux finales en cinq ans pour un pays comme la Suisse, c'est un immense bravo pour l'entier du secteur de formation helvétique.

Deux finales, mais deux défaites. Et dans le rôle du bourreau, toujours le même adversaire avec son maillot jaune et ses trois couronnes bleues. Le revers en 2013 avait mis en lumière le manque d'expérience des Suisses dans une finale à quitte ou double. Il semble en revanche presque impossible de ressortir un aspect négatif du morceau de bravoure de cette aventure danoise pilotée par Roman Josi et Nino Niederreiter.

"Pour moi, la Suède joue toujours le rôle du briseur de rêve, soupire Patrick Fischer. En tant que joueur il y a eu la demi-finale au Championnat du monde en 1998, la défaite aux JO en 2006 et comme entraîneur-assistant celle de 2013. On ajoute celle de l'an dernier en quarts et maintenant celle-ci. C'est le sport, mais je suis extrêmement fier de mes joueurs."

Six semaines de rêve

Puisque l'on s'échine beaucoup à comparer l'argent de Stockholm avec celui décroché au Danemark, l'ancien attaquant a tenu à préciser qu'il avait vécu quelque chose de plus grand à Copenhague qu'en Suède: "Nous avons passé six semaines fantastiques ensemble. Vraiment. Ce fut fantastique il y a cinq ans, mais là il y avait un petit truc en plus. Dès la préparation, le groupe s'est mis en place. Ils ont fait preuve de courage, ils ont joué de la bonne façon."

Les yeux rougis par l'émotion, Patrick Fischer a reconnu que ce n'était pas simple "de voir des jeunes joueurs tristes". Durant les huitante minutes de jeu contre la Suède, la Suisse a toujours donné l'impression d'être à sa place. Meier, Fora, Josi, Rod, Haas, tous ont livré une partie exemplaire. "Je leur dis merci pour toutes les émotions", conclut le sélectionneur. Un simple mot qui sonne finalement comme la plus simple et la plus belle des déclarations.

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