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Paul Ryan (à droite) affirme que "certains démocrates" pourraient soutenir la réforme des impôts de Donald Trump (archives).

KEYSTONE/AP/J. SCOTT APPLEWHITE

(sda-ats)

Les documents relatifs au financement d'un dossier sur les relations de Donald Trump avec la Russie pendant la campagne électorale de 2016 doivent être immédiatement remis au Congrès des Etats-Unis, affirme le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan.

Dans une interview accordée mercredi à Reuters, le dirigeant républicain estime également que la réforme des impôts voulue par Donald Trump ne risque pas de creuser les déficits publics. Il dit également que le système d'assurance maladie mis en place par Barack Obama ne pourra pas être réformé d'ici la fin de l'année.

Selon un article du Washington Post daté de mardi, l'équipe de campagne de Hillary Clinton et le Parti démocrate ont aidé à financer des investigations qui ont permis de réunir un dossier sur les relations du milliardaire new-yorkais et la Russie.

Ces documents, explique Paul Ryan, sont demandés au gouvernement "depuis longtemps" mais le département de la Justice et "surtout le FBI" ont fait de "l'obstruction" dans cette affaire. Le département de la Justice et la police fédérale doivent s'exécuter "immédiatement", a-t-il dit.

Une croissance à 3%

A propos de la réforme des impôts voulue par Donald Trump, Paul Ryan a estimé qu'il n'y avait pas de danger de creusement du déficit des finances publiques dans la mesure où ce plan allait favoriser l'investissement et l'emploi et partant, la croissance économique.

L'opposition démocrate estime au contraire que le plan de M. Trump est un cadeau pour les riches et les entreprises américaines, qu'il creusera le déficit fédéral et fera gonfler très fortement la dette nationale.

Le projet du président républicain, dévoilé fin septembre, propose de ramener de 35% à 20% le taux de l'impôt sur les sociétés et de réduire le nombre de tranche de l'impôt pour les particuliers en abaissant de 39,6 à 35% le taux d'imposition sur la tranche supérieure des revenus.

Paul Ryan a expliqué que les républicains souhaitaient une croissance de 3% par an, au lieu de "patauger" autour de 1% à 2% comme c'est le cas actuellement. Il a prédit que "certains démocrates" finiraient pas soutenir le projet.

Pas d'avancée sur Obamacare

En revanche, sur une autre grande promesse de campagne de Donald Trump, l'abrogation de la réforme de l'assurance-maladie promulguée en 2010 par Barack Obama, Paul Ryan s'est montré nettement plus en retrait. Selon lui, il n'y aura rien de fait avant 2018.

La Chambre des représentants a voté sa version du nouveau système d'assurance appelé à remplacer l'Obamacare. Mais, par deux fois, le Sénat, où les républicains disposent d'une courte majorité, n'a pas réussi à voter sa propre version du texte.

"Je pense que c'est une chose que nous devrions faire l'an prochain", a déclaré Paul Ryan. Prié de dire si les efforts des républicains pour abroger l'Obamacare étaient morts, Paul Ryan a répondu : "Non". Mais, a-t-il ajouté, "je ne pense pas que nous puissions faire cela cette année".

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ATS