Navigation

Peaches Geldof "morte d'une overdose d'héroïne"

Ce contenu a été publié le 01 mai 2014 - 05:55
(Keystone-ATS)

Peaches Geldof, fille du chanteur irlandais Bob Geldof, est morte d'une overdose d'héroïne, rapporte le quotidien britannique "The Times". Sa mère, Paula Yates, avait perdu la vie dans les mêmes circonstances en 2000.

Peaches Geldof, ancien mannequin, journaliste et présentatrice de télévision, avait été retrouvée morte le 7 avril, à l'âge de 25 ans. L'autopsie pratiquée après le décès s'était révélée non concluante.

Mais l'inspecteur en chef Paul Fotheringham devrait annoncer dans la journée que les analyses toxicologiques ont prouvé que la jeune femme est décédée d'une overdose d'héroïne, indique le "Times", soulignant le "parallèle tragique" avec la mort de sa mère. La mère de Peaches, Paula Yates, une présentatrice britannique de télévision, avait succombé à une overdose en 2000, à l'âge de 41 ans.

Peaches, qui écrivait pour des magazines et journaux britanniques et présentait des émissions télévisées, a été retrouvée morte dans sa maison de campagne dans le Kent (sud-ouest), où elle se trouvait avec son fils de onze mois. Son mari Thomas Cohen, 23 ans, qu'elle avait épousé en secondes noces, n'était pas à la maison depuis la veille. N'ayant pas réussi à la joindre par téléphone, il avait donné l'alarme.

La police a recherché dans la propriété du matériel pour la consommation de drogue, sans résultat.

La jeune femme avait deux petits garçons, âgés de 11 mois et 23 mois. Dans sa dernière rubrique pour le magazine "Maman et bébé", publiée post-mortem mardi avec l'accord de la famille, Peaches évoquait la joie que lui procuraient ses deux enfants. "Je suis plus heureuse que jamais", écrivait-elle.

Habituée des magazines people, Peaches Geldof était aussi très présente sur les réseaux sociaux. Son dernier message, posté la veille de son décès, était une photo d'elle, enfant, dans les bras de sa mère. Ses funérailles ont été célébrées lundi dans la même église du Kent où avaient eu lieu celles de sa mère.

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article

Joignez-vous à la discussion

Avec un compte SWI, vous avez la possibilité de faire des commentaires sur notre site web et l'application SWI plus.

Connectez-vous ou inscrivez-vous ici.