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La Cour pénale du canton de Neuchâtel a confirmé aujourd'hui la peine de 10 ans de réclusion contre l'homme qui avait jeté sa fille âgée de 6 ans du balcon et battu sa femme lors d'une dispute conjugale en 2009. L'accusé a une nouvelle fois clamé son innocence.

Le Tribunal cantonal a rejeté les trois appels émanant du Ministère public, de l'accusé et de l'épouse et confirmé la condamnation prononcée en février. "Je n'ai pas lancé ma fille. Je vis un déni de justice. Je demande une révision du jugement", a crié le prévenu à l'énoncé du verdict. Il a quitté la salle menotté et escorté par des policiers.

Cette affaire occupe depuis plusieurs années la justice du canton de Neuchâtel. En première instance, le prévenu avait été condamné à 12 ans de prison en 2010 par la Cour d'assises. Il avait alors fait recours auprès du Tribunal fédéral (TF) et obtenu partiellement gain de cause.

Si l'homme d'origine marocaine a été reconnu coupable de tentative d'assassinat sur sa fille, le TF a estimé qu'il n'y avait pas eu de tentative de meurtre sur son épouse. La plus haute instance suisse a demandé que la qualification juridique des faits reprochés pour les coups portés à la femme soit revue.

En février, la Cour criminelle a réduit la peine de réclusion et a condamné cet ancien champion de boxe à 10 ans de prison en retenant des lésions corporelles simples avec circonstances aggravantes. Le Ministère public, l'épouse et l'accusé avaient alors fait recours.

Devant la Cour pénale, le Ministère public et l'avocat de la femme ont affirmé aujourd'hui qu'il ne faisait aucun doute que le mari a voulu tuer son épouse. Il savait selon eux que les coups portés pouvaient être fatals. Le procureur Nicolas Aubert a demandé une peine de 12 ans de prison.

La Cour pénale, présidée par François Delachaux, a rejeté les trois appels, a confirmé la peine de 10 ans de prison et retenu uniquement les lésions corporelles simples pour les coups portés à l'épouse. "On ne peut pas dire ce qu'il serait arrivé sans l'intervention du voisin", a déclaré le juge.

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ATS