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Petra Kvitova fait parler sa classe

Ce contenu a été publié le 05 juillet 2014 - 16:23
(Keystone-ATS)

Petra Kvitova (no 6) a conquis son deuxième titre du Grand Chelem samedi à Wimbledon. Déjà sacrée en 2011 sur le gazon londonien, la Tchèque a écrasé Eugénie Bouchard (no 13) 6-3 6-0 en 55' en finale.

La grande gauchère de Bilovec (1m82) a fait parler sa classe et a survolé les débats dans cette première finale majeure opposant deux joueuses nées dans les années 1990. Elle a pu constater que le fait d'avoir déjà vécu ce moment si particulier que représente une finale de Grand Chelem constitue un avantage vraiment inestimable.

Petra Kvitova (24 ans), qui figurera au 4e rang mondial lundi, avait déjà parfaitement su maîtriser ses émotions alors qu'elle faisait figure d'outsider face à Maria Sharapova en finale de l'édition 2011 (6-3 6-4). Elle a su s'imposer en favorite et en patronne trois ans plus tard, faisant parler sa force de frappe supérieure ainsi que la plus grande variété de ses coups. Ses statistiques sont impressionnantes: 28 coups gagnants pour seulement 12 fautes directes, et seulement 13 points perdus sur son service...

Nouvelle star du Circuit WTA et futur no 7 mondial, Eugénie Bouchard (20 ans) n'a pourtant pas paru particulièrement nerveuse pour sa première finale de Grand Chelem. Mais la Québécoise, habituée à dicter son rythme en fond de court, n'a pas eu l'occasion de s'exprimer, terminant ainsi la partie avec 8 coups gagnants et 4 fautes directes! Petra Kvitova a su l'en empêcher grâce à une longueur de balle remarquable et à une agressivité de tous les instants. Et si la gagnante du Masters 2011 a souvent fait le point grâce à sa gifle de coup droit, c'est son revers qui lui a permis de faire la différence à l'échange. Et c'est d'ailleurs sur un somptueux revers croisé qu'elle concluait cette partie, à sa première balle de match.

Petra Kvitova, qui n'avait dépassé qu'à cinq reprises le stade du 3e tour dans les onze précédents tournois majeurs ayant suivi son sacre de 2011, a semblé métamorphosée durant cette quinzaine. Comme si les difficultés rencontrées depuis sa seule précédente finale de Grand Chelem s'étaient envolées. Son coach David Kotyza estime simplement qu'elle a les idées beaucoup plus claires depuis qu'elle est célibataire. Sa rupture avec son compatriote Radek Stepanek, survenue en avril, ne lui aura donc pas été si néfaste...

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