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Le syndicat Unia a remis mercredi au conseiller d'Etat neuchâtelois Thierry Grosjean une pétition munie de 2014 signatures en faveur du sauvetage des emplois sur le site de Cressier (NE) de Petroplus. La raffinerie bénéficie d'un sursis concordataire jusqu'à fin mars.

La pétition "Sauvons la raffinerie de Cressier" a été déposée dans un jerrycan de pétrole avant d'être remise au chef du Département de l'économie publique, a annoncé le syndicat Unia. Les signataires demandent aux autorités cantonales et fédérales de s'engager en faveur du maintien des 260 emplois.

Unia attend à présent des acteurs politiques et économiques qu'ils mettent tout en oeuvre pour faciliter une reprise de ce site. Sur le plan financier, les allocations familiales, comme les prestations de chômage pour le mois de février, ont été versées aux employés, a indiqué à l'ats la secrétaire régionale d'Unia Catherine Laubscher.

Sursis provisoire

La raffinerie de Cressier est au bénéfice d'un sursis concordataire provisoire qui se termine fin mars. La direction et les partenaires devront avant cette date présenter un dossier solide auprès du juge pour obtenir une prolongation du sursis concordataire dans l'attente d'un éventuel sauvetage.

Le site neuchâtelois reste à la recherche d'un repreneur. Plusieurs acheteurs ont manifesté un intérêt pour cette infrastructure. Parmi les noms des sociétés les plus fréquemment cités figurent le fonds d'investissement Goldsmith Group et un groupe pétrolier azéri. Les acquéreurs potentiels doivent formuler des offres.

En attendant, les deux commissaires au sursis concordataire chargés de la gestion du site ont entamé leurs travaux le mois dernier. La procédure vise une cession de l'ensemble des actifs liés à cette raffinerie.

ATS