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Petroplus Holdings obtient du tribunal cantonal de Zoug un sursis concordataire définitif de six mois. L'exploitant de raffineries compte négocier la cession de ses actifs au bénéfice de ses créanciers. La raffinerie de Cressier (NE) n'est pas concernée par ce sursis concordataire définitif.

Le groupe a, en outre, demandé la radiation de sa cotation de la Bourse suisse. Les actions de Petroplus Holdings se négocieront ainsi pour la dernière fois le 11 mai. Les obligations convertibles émises par Petroplus Finance sont également visées. Suite à cette demande de retrait, l'action Petroplus a dégringolé. Elle a lâché 56,9% en fin de matinée, pour ne valoir plus que 31 centimes.

Décision imminente pour Cressier

Les commissaires provisoires en charge du site neuchâtelois ont requis mardi un sursis concordataire définitif de six mois. Le délai de deux mois prévu par la loi pour le sursis provisoire dont il bénéficie arrive à échéance à la fin de cette semaine. Une décision du juge du tribunal régional de Boudry (NE) est imminente.

En proie à de graves problèmes financiers, le premier raffineur indépendant d'Europe cherche à vendre ses cinq raffineries. Pour l'heure, seule celle d'Anvers, en Belgique, a trouvé un repreneur. Le géant du négoce pétrolier Gunvor entend boucler dans les semaines à venir la transaction.

Petroplus possède cinq raffineries en Europe, situées à Cressier, à Petit-Couronne (France), Anvers (Belgique), Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne).

ATS