Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Philipp Hildebrand n'avait pas d'autre choix que de démissionner de son poste, estime Jean-Pierre Roth, son prédécesseur à la présidence de la Banque nationale suisse (BNS). "Il a commis une faute et il en tire les conséquences".

Philipp Hildebrand a toléré l'opération sur devises controversée, alors qu'il aurait dû la renverser dès le lendemain, a expliqué lundi Jean-Pierre Roth dans l'émission Forum de la radio publique RTS. Il aurait alors vendu ces dollars, à perte ou avec un gain qu'il aurait reversé à une oeuvre de bienfaisance.

Aux yeux de Jean-Pierre Roth, président de la BNS entre 2001 et 2009, le choix s'imposait dans la mesure où des décisions importantes de politique monétaire allaient être arrêtées. Le Valaisan a dit ne pas comprendre pourquoi Philipp Hildebrand n'a pas agi de la sorte.

Au-delà, Jean-Pierre Roth relève que Philipp Hildebrand se devait de démissionner pour assurer la crédibilité de l'institut d'émission monétaire. Selon lui, ce départ est "extrêmement triste, regrettable pour la Suisse, pour la BNS et ses employés et pour lui".

ATS