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Lors du procès en France, début mai, Kate et William avaient réclamé par la voix de leur avocat 1,5 million d'euros de dommages et intérêts au magazine Closer (archives).

KEYSTONE/EPA AP POOL/MICHEL EULER / POOL

(sda-ats)

La justice française rendra le 5 septembre sa décision dans l'affaire des photos volées de Kate Middleton seins nus publiées en 2012 dans le magazine people Closer. Le tribunal devait initialement rendre sa décision mardi mais l'a prorogée.

Les clichés volés publiés le 14 septembre 2012 dans Closer avaient indigné la famille royale et jusqu'aux tabloïds britanniques. On y voyait Kate et son époux William, deuxième dans l'ordre de succession à la couronne britannique, au bord de la piscine d'un luxueux domaine du Luberon, la duchesse vêtue uniquement d'un bas de maillot de bain.

Lors du procès en France, début mai, Kate et William avaient réclamé par la voix de leur avocat 1,5 million d'euros (1,64 million de francs) de dommages et intérêts, "choqués" par la diffusion de ces clichés.

Le procureur avait pour sa part requis des amendes "très significatives" contre deux représentants de Closer - Laurence Pieau, directrice de la rédaction, et Ernesto Mauri, directeur de publication - et contre deux photographes d'une agence parisienne soupçonnés d'avoir pris ces photos. Tous étaient jugés pour atteinte à l'intimité de la vie privée ou complicité.

Une semaine avant Closer, le quotidien régional La Provence avait publié un cliché de la duchesse en maillot de bain, au même endroit. Pour cette image, l'accusation avait requis au cours de la même audience des amendes avec sursis contre Marc Auburtin, alors directeur de publication du quotidien régional, et Valérie Suau, la photographe. Et le couple princier a demandé 50'000 euros de dommages et intérêts.

ATS