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Pierre-Yves Maillard se lance dans la course au Conseil fédéral. Le conseiller d'Etat vaudois a annoncé mercredi qu'il était candidat à la succession de Micheline Calmy-Rey. Le socialiste vaudois s'est présenté comme le candidat de l'expérience et de la réforme graduelle.

"Le pays pourra profiter de ces expériences", a déclaré Pierre-Yves Maillard en résumant son parcours d'homme de réformes qui a su contribuer au redressement du canton de Vaud. Il a annoncé mercredi à Lausanne qu'il était "à disposition de son parti" pour une candidature. "Je viens d'un canton qui attend depuis longtemps de retrouver une place au Conseil fédéral", a-t-il ajouté.

Tout au long de son intervention, le socialiste de 43 ans a insisté sur son parcours d'homme de terrain, à l'écoute des soucis de chacun, autant lorsqu'il était syndicaliste, responsable politique ou aujourd'hui comme chef du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS). "Je n'ai pas changé, je suis partisan de la concorde et de l'harmonie", mais il ne faut "pas se laisser faire".

L'Etat doit être "régulateur". Pierre-Yves Maillard propose d'investir à nouveau massivement dans certains domaines-clé. Il a mentionné trois priorités: redévelopper la production énergétique en utilisant une partie des 400 milliards de francs des caisses de pension.

Marina Carobbio se lance dans la course

Après le Valaisan Stéphane Rossini, le Fribourgeois Alain Berset et Pierre-Yves Maillard ce mercredi, c'est la conseillère nationale tessinoise Marina Carobbio Guscetti qui se lance aussi dans la course à la succession de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey. Plus tôt dans la journée, le conseiller d'Etat neuchâtelois Jean Studer a de son côté renoncé à se lancer dans la course.

La Tessinoise a annoncé sa candidature officiellement mercredi soir à Bellinzone lors d'une réunion de la section cantonale du Parti socialiste. Sa décision a été accueillie par une standing ovation de la part des délégués de son parti. La candidature de Mme Carobbio Guscetti donne une chance au Tessin de retrouver un siège au Conseil fédéral, 12 ans après le retrait de Flavio Cotti.

ATS