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La commission sud-africaine des libérations anticipées a reporté à au moins deux semaines l'examen de la demande de libération anticipée de l'ex-champion paralympique Oscar Pistorius. La procédure est bloquée depuis fin août par le ministre de la Justice.

La commission "s'est réunie vendredi, et n'a pas pu s'occuper de tous les dossiers, y compris celui concernant Oscar Pistorius. Elle va se réunir de nouveau dans deux semaines pour se pencher sur ce cas", a déclaré Manelisi Wolela, porte-parole du département des affaires correctionnelles. Cette commission s'était séparée vendredi sans fournir aucune indication sur l'issue de la procédure.

"Nous ne savons pas quand la décision sera rendue. Je crains que tout cela soit assez vague", avait déclaré vendredi Anneliese Burgess, la porte-parole de la famille Pistorius à l'AFP.

Très peu de détails ont filtré cette semaine sur le fonctionnement de cette commission qui se réunit à Durban dans le sud du pays, selon Mme Burgess. "Il n'y a pas de calendrier spécifique (pour rendre une décision), ses pouvoirs sont très larges", a expliqué Joey Moses, avocat spécialiste des questions de liberté conditionnelle.

M. Pistorius, condamné pour la mort de sa petite amie abattue par balles dans sa maison en 2013 à cinq ans de prison pour homicide involontaire, est incarcéré à Pretoria depuis le 21 octobre 2014.

Les textes sud-africains autorisent sa remise en liberté surveillée pour bon comportement au bout d'un sixième de la peine, le temps minimum incompressible. En juin, la commission des libérations anticipées avait donc décidé de libérer Pistorius le 21 août. Mais à la surprise générale, le ministère sud-africain de la Justice avait suspendu à la dernière minute cette décision, qualifiée de "prématurée" et reposant sur une mauvaise interprétation de la loi.

ATS