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Les socialistes et les démocrates du centre sont les rois de l'intervention parlementaire. Les statistiques de la 48e législature, qui s'achève début décembre, le prouvent. Elles montrent aussi une plus grande efficacité dans le traitement des dossiers.

En absolu, Dominique Baettig (UDC/JU) a été le député le plus prolixe au rayon des motions et autres postulats. Le titre de premier du "top-twenty", avec 166 interventions déposées en quatre ans, et de l'heure des questions (33) ne l'a cependant pas aidé à être réélu.

Idem de ses collègues de parti du Jura bernois, Jean-Pierre Graber, qui a décroché le 14e rang, et de Genève, André Reymond (17e). Les deux ne siègeront plus sous la Coupole.

Parmi les vingt premiers du hit-parade, publié lundi par les services du Parlement, les socialistes placent huit des leurs au rayon interventions et onze pour ce qui est du nombre de questions orales traitées au Conseil national. Les noms de Susanne Leutenegger Oberholzer (BL), Jean-Claude Rennwald (JU) ou Carlo Sommaruga (GE) figurent en bonne place.

PLR en queue

Les démocrates du centre sont six parmi les vingt premiers producteurs d'interventions, contre trois Verts alémaniques, le popiste Josef Zisyadis (VD) et la PDC Ruth Humbel (AG). Aucun libéral-radical n'apparaît dans ce classement.

De manière générale, l'UDC manie l'intervention parlementaire sans parcimonie, avec 2221 textes déposés. Elle est talonnée par le PS (2094), le groupe PDC/PVL/PEV (1272) et les Verts (1158). Les libéraux-radicaux cumulent 929 interventions et les bourgeois-démocrates 81.

Les Chambres fédérales ont lancé 489 projets, lois et autres arrêtés fédéraux durant les quatre dernières années. C'est à peine plus que pendant la législature précédente (456). La part des modifications de loi concoctées "maison" a continué de progresser, passant de 19% (372) en 2003-2007 à 28% (505).

Le nombre de motions déposées a explosé, avec une progression de 1346 à 2109. Néanmoins, le Parlement s'est montré plus efficace puisqu'il en a liquidé 2127 (961 durant la précédente législature).

ATS