Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Justin Trudeau veut intégrer l'égalité des sexes dans les activités du G7, que le Canada préside cette année.

KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER

(sda-ats)

Le premier ministre canadien Justin Trudeau a lancé un véritable plaidoyer pour l'emploi féminin à Davos (GR). "Il faut embaucher, promouvoir et retenir plus de femmes", a-t-il souligné dans son allocution prononcée au Forum économique mondial (WEF).

La diversité est un moteur économique fort, a affirmé Justin Trudeau. Le premier ministre du Canada a tenu à exprimer sa solidarité avec le mouvement #MeToo. "Le harcèlement est un problème systémique et il est inacceptable", a-t-il déclaré.

A ses yeux, l'égalité salariale est vitale, mais il s'agit seulement d'une première étape. Toute une série d'obstacles s'érigent sur le lieu de travail. Selon lui, il est nécessaire de changer la culture des entreprises afin que les femmes se sentent valorisées et encouragées.

"Payer une employée de la même façon qu'un employé ne règle en rien les problèmes de planification familiale, de promotion ou de sécurité de l'emploi", a-t-il fait remarquer. En outre, les femmes font plus de temps partiel que les hommes et plus de travail non rémunéré, a-t-il ajouté.

Egalité des sexes au G7

L'égalité des sexes sera ainsi intégrée dans les activités du G7, a-t-il indiqué. Le Canada assume la présidence du G7 depuis le 1er janvier. Le prochain sommet se déroulera début juin à Charlevoix, au Québec.

Avant d'entamer son discours proprement dit, Justin Trudeau a annoncé que le Canada a décidé de se joindre au Partenariat transpacifique (TPP), zone de libre-échange réunissant dix autres pays riverains du Pacifique, dont le Mexique. Les Etats-Unis se sont retirés il y a un an du TPP, à l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump.

"L'accord obtenu à Tokyo va dans le bon sens", a souligné Justin Trudeau, en référence ce qu'il a appelé le nouvel Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP, ou CPTPP pour son acronyme en anglais).

Convaincre Trump

Le gouvernement canadien veut se mettre à l'abri d'un éventuel échec de l'Aléna, l'accord de libre-échange nord-américain. Une sixième session de renégociation de l'Aléna a débuté mardi à Montréal.

A cette occasion, le Canada et le Mexique vont tout faire pour éviter que les Etats-Unis mettent à exécution leur menace de se retirer de l'Aléna conclu en 1994 et que le Donald Trump a qualifié il y a quelques jours "de mauvaise blague".

Le Canada travaille fort pour convaincre Donald Trump que l'Aléna est dans l'intérêt des Etats-Unis et d'autres pays, a affirmé Justin Trudeau.

"Nous travaillons d'arrache-pied pour nous assurer que notre voisin du Sud reconnaisse la qualité de l'Aléna et que l'accord a bénéficié non seulement à notre économie, mais aussi à l'économie américaine et au monde entier", a-t-il conclu.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS