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Athènes - Des milliers de Grecs ont à nouveau manifesté jeudi contre la réforme des retraites. Mais la résignation semble peu à peu gagner l'opinion publique.
Le parlement grec a adopté jeudi le projet de réforme des retraites. Ce texte est l'élément central du plan de rigueur négocié en échange du soutien financier de l'Union européenne (UE) et du FMI.
Dans un concert de tambours et de sifflets, quelque 12'000 personnes ont défilé dans les rues d'Athènes et se sont rendues dans le calme jusqu'au parlement. Les manifestants étaient à peu près aussi nombreux que lors des défilés contre les mesures d'austérité la semaine passée, mais la mobilisation était en net repli par rapport aux rassemblements de 50'000 personnes le 5 mai.
Les députés devaient définitivement adopter, ce jeudi, la loi sur les retraites qui prévoit une réduction du montant des pensions et le report à 65 ans de l'âge légal de départ. Ce texte est considéré comme l'une des clés de voûte du plan d'austérité mis au point par le gouvernement en échange d'une aide de 110 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).
Les parlementaires ont exprimé leur accord de principe à la réforme lors d'un vote préliminaire mercredi soir, confirmation que malgré la grogne dans les rangs socialistes la discipline devrait prévaloir.
Un test
Les observateurs estiment que l'adoption de ce texte particulièrement impopulaire constitue un test de la capacité de l'exécutif grec à mettre en oeuvre les autres mesures du plan d'austérité, telles que la hausse des impôts et la réduction des salaires dans la fonction publique.
Cette première étape devrait être franchie d'autant plus aisément que la résignation commence à gagner la population, avec la sixième grève générale de 24 heures de l'année.
"Les gens semblent avoir accepté la situation (...). La très grande majorité considère que les mesures sont totalement injustes mais près de 50% les jugent nécessaires", explique Costas Panagopoulos, responsable de l'institut de sondage ALCO.

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ATS