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Berne - Alors que le Conseil fédéral doit présenter ce mois l'ordonnance d'application de la loi sur les langues, plusieurs parlementaires et organisations lui mettent la pression. Emmenés par des élus tessinois, ils ont lancé un appel "pour le plurilinguisme dans l'administration fédérale".
Le plurilinguisme représente une richesse unique pour la Suisse, une richesse trop souvent été négligée, estiment les parlementaires. Dans la pratique, "cela se traduit par une distance de plus en plus grande entre les communautés linguistiques du pays" et l'utilisation de l'anglais. L'administration n'est pas épargnée. Programme national de recherche à l'appui, les élus affirment que Berne se replie sur la seule langue allemande "tant pour la composition de ses cadres que pour sa communication interne et extérieure".
Pour les défenseurs du plurilinguisme, il est nécessaire de définir un objectif "précis et chiffré" de la représentation proportionnelle des langues au sein de l'administration.
Ils réclament aussi des mesures actives de promotion du recrutement de représentants des langues minoritaires ainsi que la traduction rapide des documents de travail et de la documentation accessible sur internet. Doit s'y ajouter le perfectionnement des collaborateurs dans une deuxième ou troisième langue.
Coûts de ces mesures: 2,5 à 3 millions de francs par an. "Une somme clairement modeste par rapport à l'importance des buts à atteindre".

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ATS