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Le cancer affecte particulièrement l'Asie (archives).

KEYSTONE/AP Sun Lingmin

(sda-ats)

Plus de 56'000 nouveaux cas de cancer seront observés en Suisse en 2018, selon des estimations sur 185 pays publiées mercredi par l'OMS à Genève, les premières depuis 2012. Dans le monde, leur nombre devrait augmenter de 61% d'ici un peu plus de 20 ans.

En Suisse, plus de 30'000 hommes et plus de 26'000 femmes seront diagnostiqués cette année, selon les données du Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus de 18'000 décès seront observés, dont près de 10'300 chez les hommes.

Un homme sur trois en Suisse et plus d'une femme sur quatre risque d'être atteint avant l'âge de 75 ans. Un sur dix et une sur 7,4 risquent d'en décéder avant ce même âge. Près de 103'000 hommes et plus de 98'000 femmes se trouvent dans la période des cinq ans qui suit un diagnostic établi.

Près d'un cas sur cinq au total est un cancer de la peau sans présence de mélanome. Mais celui des poumons est le plus mortel avec 3500 décès attendus.

Plusieurs facteurs mentionnés

Plus largement, le cancer affecte "toutes les parties du monde", a affirmé devant la presse le directeur des maladies non transmissibles à l'OMS Etienne Krug. "La plupart des décès pourraient être évités" par une meilleure prévention et un meilleur accès aux médicaments et des taxes, dit-il.

Dans le monde, en 2018, plus de 18 millions de nouveaux cas, en augmentation de 4 millions par rapport à 2012, et 9,6 millions de décès, en hausse d'environ 1,5 million, seront observés. Au total, 20% des hommes et une femme sur six seront affectés à un moment donné. Un homme sur huit et une femme sur 11 en décèdent. Et le nombre de personnes qui se trouvent dans les 5 ans après un diagnostic atteint 43,8 millions.

L'augmentation et le vieillissement de la population, les facteurs de consommation aggravants ou les conditions économiques et sociales expliquent cette extension. Notamment dans les économies à la croissance rapide où les cancers liés à la pauvreté et aux infections laissent placent à des types observés dans les pays riches.

Dans un peu plus de 20 ans, le nombre de nouveaux cas dans le monde devrait dépasser les 29 millions et le nombre de décès sera supérieur à 16 millions, selon un responsable du CIRC. Une augmentation est attendue partout, dit-il.

Asie particulièrement affectée

En 2018, l'incidence du cancer est hétérogène dans les différentes régions. De même que l'étendue et le profil des pathologies entre et à l'intérieur même de celles-ci. La plupart des Etats sont confrontés à une augmentation des cas diagnostiqués.

Pour beaucoup de cancers, la prévalence dans les pays plus développés est 2 à 3 fois supérieure à celle des moins développés. mais le décalage est moins important sur le taux de mortalité. Parmi les types de pathologies, le cancer des poumons reste le plus présent dans le monde et celui où le plus grand nombre de nouveaux cas est observé. Il est aussi responsable du plus grand nombre de décès, plus de 18% du total.

"Il reste beaucoup à faire pour répondre à l'augmentation alarmante du fardeau mondial du cancer", affirme le directeur du CIRC Christopher Wild. Par régions, près d'un cancer sur deux est observé en Asie.

L'Europe rassemble de son côté près d'un quart des cas et plus de 20% des décès, alors qu'elle totalise seulement 9% de la population mondiale. Le continent américain suit avec 21% de cas et un peu moins de 15% de mortalité. En Asie et en Afrique, la part des décès par rapport au total dans le monde est supérieure à celle des cas, en raison d'un accès limité à des diagnostics et des soins.

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ATS