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Un homme tient son fils blessé dans ses bras à l'hôpital près d'une autre victime des bombardements du régime syrien sur la Ghouta.

KEYSTONE/EPA/MOHAMMED BADRA

(sda-ats)

Au moins 63 civils ont été tués mardi dans des bombardements du régime syrien visant la Ghouta orientale, enclave rebelle assiégée à l'est de la capitale Damas, selon l'OSDH. Ces attaques interviennent alors que l'ONU réclame une "cessation immédiate des hostilités".

L'ONU demande que les heurts cessent pour au moins un mois, afin de pouvoir durant ce laps de temps distribuer des aides et d'évacuer les blessés.

Quatorze enfants figurent parmi les victimes des bombardements, qui ont aussi fait plus d'une centaine de blessés, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), alors que la Ghouta orientale est la cible quasi-quotidienne d'attaques du régime de Bachar al-Assad.

Victimes coincées sous les décombres

Outre ces victimes, "il y a au moins 19 personnes encore sous les décombres, alors que de nombreux blessés se trouvent dans un état critique" après ces raids contre plusieurs localités de la Ghouta orientale, a précisé le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

La veille déjà, 31 civils avaient trouvé la mort dans des frappes du régime sur la Ghouta orientale, fief rebelle assiégé depuis 2013 par les forces de Damas. Les quelque 400'000 habitants subissent déjà au quotidien pénuries de nourriture et de médicaments.

Le conflit qui déchire la Syrie depuis 2011 a fait plus de 340'000 morts, embrasant plusieurs fronts et impliquant acteurs locaux et étrangers, mais aussi des groupes djihadistes.

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ATS