Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le fruit de la chasse ne représente qu'une petite partie de la consommation en Suisse. L'essentiel provient de l'élevage, de l'étranger avant tout (archives).

KEYSTONE/OLIVIER MAIRE

(sda-ats)

Plat de saison, la chasse ne représente qu'une part très marginale de la consommation de viande en Suisse. Et l'essentiel du gibier provient non seulement d'élevage, mais surtout de l'étranger.

On continue de dire "manger la chasse" quand on consomme du gibier. Or celui-ci est de moins en moins le fruit du tir des chasseurs que celui du travail d'élevage. Et comme ce dernier coûte cher en Suisse, selon les producteurs, il n'est pas étonnant que plus des deux tiers du gibier consommé en Suisse proviennent de l'étranger.

D'après les chiffres de Proviande et de l'Union suisse des paysans rendus publics par le Service d'information agricole alémanique LID, près de 69% des 4781 tonnes de gibier consommé en Suisse en 2016 ont été importées. Les hauts coûts de la production indigène dissuadent plutôt de se lancer dans l'élevage, relève Martin Schurter, président de l'Association des éleveurs de cervidés.

Il faut dire que la chasse reste un produit de niche. Par exemple pour 100 grammes de gibier qu'il consomme en moyenne par année, un Suisse mange dans le même temps 5 kilos de porc, selon les chiffres de Proviande.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS