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Phoenix - Un face-a-face tendu entre manifestants et policiers en tenue anti-émeutes à Phoenix (Arizona) a débouché jeudi sur une vingtaine d'arrestations de manifestants. Le rassemblement estintervenu quelques heures après l'entrée en vigueur dans cet Etat d'une loi controversée sur l'immigration.
Plusieurs centaines de manifestants ont protesté contre cette loi, malgré la suspension mercredi par la justice fédérale de ses points les plus disputés, a constaté un correspondant de l'AFP sur place.
Des groupes de défense des droits civils qui ont appelé les écoles, les administrations et les policiers de l'Etat à ne pas appliquer la loi, ont défilé dans les rues de Phoenix en brandissant des drapeaux américains et mexicains et des banderoles proclamant: "Arrêtez les descentes, plus d'expulsions" ou "arrêtez de viser les immigrés".
Ils ont été accueillis par un cordon de policiers anti-émeutes devant les bureaux du shérif du comté, Joe Arpaio, favorable à une répression musclée de l'immigration clandestine.
Une douzaine de manifestants se sont enchaînés aux portes de la prison du comté, avant que les adjoints du shérif ne sortent du bâtiment et ne les entraînent à l'intérieur, a constaté le correspondant de l'AFP. Les autorités de la ville ont indiqué que plus d'une vingtaine de personnes avaient été arrêtées.
Le shérif avait averti que quelque 200 policiers et volontaires patrouilleraient dans les rues de Phoenix jeudi et promis que les fauteurs de troubles seraient arrêtés.
"Tous ces manifestants venus de partout et les critiques au niveau local ne changeront pas la manière dont l'Arizona et ce shérif entendent affronter le problème de l'immigration illégale", a-t-il dit dans un communiqué.
Des groupes de défense des Hispaniques, soutenus par les dirigeants de plusieurs pays d'Amérique latine, dénoncent cette nouvelle loi de l'Arizona, estimant qu'elle banalise le délit de faciès.
Les dirigeants de cet Etat frontalier du Mexique affirment de leur côté que l'administration Obama est elle incapable de sécuriser la frontière et d'empêcher un afflux d'immigrants illégaux.
La gouverneure de l'Etat, la républicaine Jan Brewer, qui a promulgué la loi en avril, a elle annoncé mercredi son intention de faire appel de la suspension par la justice fédérale de ses points les plus controversés.

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ATS