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La force du franc, par rapport à l'euro, reste un problème pour l'industrie suisse (photo symbolique).

KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI

(sda-ats)

Les petites et moyennes entreprises (PME) industrielles de Suisse sont nettement plus satisfaites qu'il y a un an. Les prix volatils des matières premières et le franc fort restent toutefois une source d'inquiétudes.

Les PME se déclarent à 60 % globalement satisfaites de la situation de leurs affaires, un pourcentage jamais atteint dans les sondages depuis 2011, indique lundi le cabinet d'audit et de conseil EY qui a réalisé cette étude. Parallèlement, la part d’entreprises jugeant leur situation (plutôt) mauvaise a fortement diminué.

Selon EY, il y a encore un an, les entreprises industrielles étaient à la traîne et n’étaient guère satisfaites de la situation de leurs affaires. En 2018, seuls les prestataires de services affichent un taux de satisfaction encore plus élevé (65 %).

La tendance positive se répercute également sur le climat de travail qui règne dans les PME. Pour la première fois depuis 2014, les entreprises industrielles suisses se situent au-dessus de la moyenne de l’économie nationale et nettement au-dessus de la moyenne de ces dix dernières années.

Selon EY, il est intéressant de constater que cette hausse est sensiblement plus forte dans le secteur industriel que, par exemple, dans ceux des sciences de la vie ou des prestations de services. Concrètement, 94 % des entreprises industrielles considèrent que leur situation actuelle est stable. C’est nettement plus que l’an dernier (88 %).

Chiffre d'affaires: croissance de 1,6%

Néanmoins, une entreprise sur deux ne s’attend pas à une croissance de son chiffre d’affaires. Seules 46 % des entreprises industrielles en Suisse s’attendent à réaliser en 2018 un chiffre d’affaires plus élevé qu'en 2017. Globalement, les entreprises comptent sur une croissance de 1,6 % de leur chiffre d’affaires, ce qui est déjà au-dessus de la moyenne de l’économie nationale (1,5 %).

Outre la force du franc, ce sont surtout les prix des matières premières qui pèsent de plus en plus l'industrie suisse. Plus de la moitié des entreprises interrogées, employant de 30 à 2000 collaborateurs, voient depuis peu dans les prix élevés et volatils des matières premières le danger le plus important pour leur développement.

Par ailleurs, plus de la moitié des entreprises (52 %) continuent de lutter contre la force du franc suisse, estime EY.

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ATS