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Les dalles grises du préau ont été critiquées et ridiculisées, comme ressemblant plus à un parking qu'à un cloître.

© B. Furrer

(sda-ats)

La Ville de Neuchâtel revoit sa copie, après les vives critiques essuyées au sujet du réaménagement du cloître de la Collégiale. Elle compte végétaliser le préau (actuellement vide), et améliorer l'accessibilité à pied ou en chaise roulante.

Le projet prendra davantage en compte l'usage quotidien et la dimension méditative du lieu, a indiqué lundi le Conseil communal. Celui-ci reste "convaincu que la fonction contemplative et reposante du cloître est parfaitement compatible avec la tenue de concerts appropriés".

Le préau tapissé de dalles grises avait suscité un tollé: des citoyens ont dénoncé un gros ratage esthétique et une politique du fait accompli. Des artistes l'ont tourné en dérision en le comparant à un parking. Ils ont fait circuler des images revisitées de sites célèbres du canton affublés de ces dalles: le Creux-du-Van, l'Hôtel de ville du Locle, ou encore l'Esplanade du Mont-Blanc à Neuchâtel.

Ce réaménagement fait partie du gros chantier de restauration de tout le site de la Collégiale, initié en 2008 et qui doit s'achever en 2022. Les architectes présenteront un nouveau projet pour le préau, qui sera soumis à la commission d'urbanisme et au Conseil général au cours du 2e semestre. Cette cour devrait pouvoir présenter ses habits neufs au printemps 2018.

ATS