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L'Espagne et l'Argentine se sont affrontées au G20 à Washington sur le dossier de l'expropriation par Buenos Aires de la société d'hydrocarbures YPF, filiale du groupe espagnol Repsol. D'après l'Espagne, les ministres des Finances ont soutenu Madrid. Mais selon l'Argentine, le sujet n'a pas été évoqué.

"Je peux vous dire que la tendance générale est au soutien au gouvernement espagnol", a rapporté à la presse le ministre de l'Economie Luis De Guindos. Le responsable était invité à la réunion du groupe de pays riches et émergents bien que l'Espagne ne soit pas membre du G20.

D'après son homologue argentin Hernan Lorenzino, le G20 n'a certainement pas soutenu l'Espagne, et pour cause: le sujet n'a pas été évoqué. "Il est clair que toute question bilatérale qui peut naître entre deux pays est hors contexte" dans une réunion de cette ampleur, a-t-il déclaré.

Le ministre des Finances mexicain, José Antonio Meade, interrogé lors d'une conférence de presse sur la position du G20 sur YPF a répondu que le différend ne concernait que deux pays.

La présidente argentine Cristina Kirchner, au grand dam de l'Espagne, a décidé lundi d'exproprier partiellement la compagnie pétrolière YPF, contrôlée par Repsol à 57,4%. L'Etat argentin et les provinces doivent en prendre le contrôle à 51%.

ATS